Je ne sais pas trop par où commencer pour vous raconter ma lecture de Cartographie des nuages . Je l’avais dans le collimateur depuis un moment déjà. On m’avait de nombreuses fois dit grand bien de cet auteur, David Mitchell . Mon envie s’est confirmée quand une amie a fait le lien entre l’œuvre de David Mitchell et celle d’Hari Kunzru que j’avais avidement dévoré l’an dernier, Dieu sans les hommes . Alors quand j’ai vu qu’une adaptation cinématographique (sous le titre original de Cloud Atlas ) était en cours je me suis dit qu’il était temps de passer à l’acte. Je préfère lire un roman avant d’en voir l’adaptation. L’œuvre originale est toujours plus pure et détaillée pour moi, et donc forcément meilleure. Alors j’ai attrapé le volumineux roman de Mitchell dans la collection Points (malheureusement ils avaient déjà remplacé la belle couverture par l'immonde affiche du film) et ai commencé ma lecture… une très longue lecture, puisque le roman fait plus de 700 pages. ...