J'ai découvert Frances Hardinge dans ce qui me paraît aujourd'hui être une autre vie. Je l'ai découvert grâce à son titre L'île aux mensonges , publié en français chez Gallimard jeunesse, lorsque j'étais encore dans ma propre libraire. C'était il y a un un peu plus d'un an, mais ça me paraît aujourd'hui incroyablement loin. La lecture de L'île aux mensonges , en revanche, est encore assez fraiche dans mon esprit. Déjà, Frances Hardinge mettait en scène une héroïne aux bords tranchants et à la personnalité sans filtre, et j'avais beaucoup aimé. Comme Triss dans Le chant du coucou , c'était aussi une jeune fille issue d'une bonne famille et qui tente de s'extirper du carcan imposé par ses proches et la société. Peut-être vous en parlerais-je dans un autre billet. J'attends la suite avec impatience. Donc quand j'ai vu que sortait Le chant du coucou - édité par L'Atalante en 2018 et traduit par Patrick Couton - je n...